Vous posez votre téléphone.
Enfin.
Vous vous dites : « Ce soir, je déconnecte. »
Mais quelques minutes plus tard, votre tête continue.
Vous pensez au travail. À ce message auquel vous n’avez pas répondu. À ce que vous avez vu sur Instagram. À ce mail qu’il faudra envoyer demain. À cette information que vous vouliez vérifier. Puis votre main revient presque automatiquement vers le téléphone.
Et si le problème n’était pas seulement le temps passé devant l’écran, mais le fait que nous avons progressivement perdu l’habitude de ne plus être sollicités ?
Notifications, mails, groupes de discussion, réseaux sociaux, vidéos courtes, actualités, messages professionnels, applications…
Notre journée peut devenir une succession presque ininterrompue de petites sollicitations.
Et lorsque l’écran s’éteint, le mental, lui, ne s’éteint pas sur commande.
Vous avez posé votre téléphone… mais avez-vous vraiment déconnecté ?
C’est toute la différence.
Ne plus regarder un écran pendant deux heures ne signifie pas forcément que l’on est réellement en train de récupérer.
Vous pouvez poser votre téléphone et continuer à :
- anticiper la journée du lendemain ;
- repenser à une conversation ;
- vérifier mentalement votre liste de choses à faire ;
- ruminer un problème ;
- vous demander si quelqu’un vous a répondu ;
- avoir envie de reprendre votre téléphone « juste pour voir ».
Cette sensation de cerveau constamment occupé peut être particulièrement présente lorsque stress, fatigue et surcharge mentale se sont déjà accumulés.
Le téléphone n’est donc pas forcément la cause de tout.
Mais il peut devenir une sollicitation supplémentaire dans un quotidien qui en contient déjà beaucoup.
Et c’est là que la différence entre arrêter de regarder son téléphone et réellement décrocher devient importante.
Pourquoi les écrans peuvent-ils compliquer la récupération ?
Le problème n’est pas de diaboliser le smartphone.
Il nous permet de communiquer, travailler, nous informer, nous divertir et rester en contact avec les autres.
Mais le moment, la durée et la manière dont nous l’utilisons comptent.
L’Inserm explique notamment que les activités sur écran en soirée peuvent agir de deux façons sur le sommeil : la lumière des écrans peut perturber notre horloge biologique, tandis que la stimulation cognitive et émotionnelle liée à Internet, aux réseaux sociaux ou aux activités numériques peut favoriser un état d’éveil peu compatible avec l’endormissement.
L’Institut recommande ainsi de créer un véritable temps sans écran avant le coucher. Inserm – Comprendre l’insomnie et l’impact des écrans
Santé publique France évoque également ce qu’elle appelle « l’effet sentinelle » : lorsqu’un téléphone reste accessible la nuit, nous pouvons conserver une forme de vigilance, avec la crainte de manquer un message, un commentaire ou une information. L’organisme recommande notamment de se déconnecter des écrans au moins une heure avant le coucher.
Santé publique France – Sommeil, écrans et récupération
Le téléphone est éteint. Pourquoi votre cerveau continue-t-il à tourner ?
Parce que la récupération n’est pas un interrupteur.
Imaginez que toute votre journée ait ressemblé à cela :
réveil → téléphone → informations → messages → travail → mails → notifications → appels → réseaux sociaux pendant la pause → travail → téléphone en rentrant → actualités → vidéos → messages → réseaux sociaux avant de dormir.
Puis, à 21 h 30 :
« Allez, maintenant je me détends. »
Votre organisme ne passe pas forcément instantanément d’un état de sollicitation permanente à un état de calme profond.
Et lorsque viennent s’ajouter :
stress professionnel, préoccupations personnelles, manque de sommeil, tensions physiques ou surcharge émotionnelle, quelques heures sans smartphone peuvent évidemment faire du bien… mais ne suffisent pas forcément à retrouver immédiatement une véritable sensation de récupération.
C’est précisément là que beaucoup de personnes disent :
« Pourtant, je me suis reposé tout le week-end… mais je suis toujours fatigué. »
Sommeil perturbé, irritabilité, fatigue : les signaux finissent parfois par s’accumuler
Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité ne concerne pas uniquement la sensation de fatigue au réveil.
Santé publique France considère le sommeil comme un déterminant majeur du bien-être et de la récupération physique et mentale.
Lorsque les périodes de stress et de mauvais sommeil se prolongent, on peut également ressentir :
fatigue, difficulté à se concentrer, irritabilité, sensation d’être constamment sollicité ou difficulté à réellement se détendre.
Cela ne signifie évidemment pas que le téléphone explique à lui seul tous ces symptômes.
Une fatigue importante, une insomnie persistante ou tout autre symptôme durable mérite d’être discuté avec un professionnel de santé.
Mais notre environnement numérique peut faire partie des habitudes à observer.
Et les réseaux sociaux dans tout ça ?
C’est probablement là qu’il faut éviter les raccourcis.
Dire simplement :
« Les réseaux sociaux sont mauvais pour la santé mentale »
serait beaucoup trop simpliste.
Les recherches montrent une réalité plus complexe : les technologies numériques peuvent avoir des effets positifs comme négatifs, selon les personnes, leurs usages et leur contexte. L’OMS Europe insiste notamment sur cette complexité dans ses travaux sur les environnements numériques.
OMS Europe – Technologies numériques et santé mentale
Mais posez-vous simplement cette question :
À quel moment de votre journée votre cerveau n’a-t-il plus rien à traiter ?
Pas de conversation.
Pas d’image.
Pas de musique.
Pas de vidéo.
Pas de notification.
Pas d’information.
Pas de réponse à donner.
Pas même quelque chose à regarder.
Pour beaucoup de personnes, ces moments deviennent rares.
Et pourtant, ne rien avoir à traiter pendant quelque temps peut devenir précieux lorsque l’on se sent déjà mentalement saturé.
Pourquoi quelques heures sans téléphone ne suffisent-elles pas toujours ?
Parce que lorsque vous êtes déjà épuisé, le problème dépasse parfois l’écran.
Vous pouvez supprimer le téléphone pendant trois heures…
mais continuer à penser :
« Il faut que… »
« Je dois… »
« Il ne faut pas oublier… »
« Demain je dois faire… »
« Pourquoi est-ce qu’il m’a dit ça ? »
Autrement dit :
Vous avez supprimé la stimulation extérieure, mais pas encore la tension intérieure.
Et c’est précisément ce qui m’intéresse dans la notion de ressourcement.
Se ressourcer ne signifie pas seulement mettre son téléphone en mode avion.
Cela signifie créer suffisamment de distance avec le quotidien pour que le rythme puisse réellement redescendre.
C’est aussi pour cela que CZENSPA a été conçu différemment
Chez CZENSPA à Saint-Antonin-Noble-Val, je ne voulais pas créer simplement un endroit où l’on vient recevoir un massage pendant une heure avant de reprendre immédiatement son téléphone, sa voiture et ses obligations.
Je voulais créer un lieu de ressourcement.
Un espace où la récupération peut commencer par le corps…
…mais où l’environnement permet également au mental de ralentir.
Massage sur mesure.
Acupression.
Travail autour des tensions.
Écoute.
Nature.
Silence.
Spa privatif.
Temps.
Et surtout :
aucune obligation de faire quoi que ce soit pendant quelques heures.
C’est cette continuité qui fait la différence.
Le massage ne représente qu’une partie de l’expérience
Lorsqu’une personne arrive tendue, fatiguée ou mentalement saturée, je ne travaille pas selon un protocole identique appliqué automatiquement.
Après 12 années de pratique, j’adapte mon approche à la personne, à son état du moment et aux tensions que je rencontre.
Selon les besoins, différentes approches peuvent être associées :
massage manuel sur mesure, acupression, sophrologie, réflexologie, inspirations shiatsu et aromathérapie.
Mais il existe également tout ce que l’on ne peut pas travailler uniquement avec les mains.
Pourquoi êtes-vous constamment sous pression ?
Pourquoi avez-vous du mal à vous arrêter ?
Pourquoi culpabilisez-vous lorsque vous pensez à vous ?
Pourquoi êtes-vous devenu plus irritable ?
Pourquoi votre cerveau continue-t-il à fonctionner alors que votre journée est terminée ?
Parfois, comprendre son propre fonctionnement fait également partie du chemin vers la récupération.
Puis vient quelque chose que notre quotidien nous offre de moins en moins : du temps sans sollicitation
Après le soin, vous ne repartez pas nécessairement immédiatement dans l’agitation.
Vous pouvez entrer dans le spa privatif, au milieu de la nature.
Votre téléphone peut rester posé.
Vous n’avez plus de mail à lire.
Plus de notification à vérifier.
Plus de réponse à donner.
Plus rien à organiser pendant cet instant.
Le corps a commencé à relâcher.
Le rythme ralentit.
Et le silence peut enfin prendre un peu plus de place.
C’est là que “déconnecter” commence à prendre un autre sens.
Se déconnecter n’est peut-être pas arrêter Internet. C’est parfois arrêter d’être disponible.
Cette phrase résume probablement le mieux l’idée.
Nous sommes devenus tellement accessibles que nous pouvons parfois rester mentalement disponibles en permanence, même lorsque personne ne nous sollicite réellement.
Alors essayez cette expérience ce soir.
Posez votre téléphone.
Et observez.
Au bout de cinq minutes, avez-vous envie de le reprendre ?
Pensez-vous à quelque chose que vous devez vérifier ?
Avez-vous peur d’avoir manqué quelque chose ?
Continuez-vous mentalement votre journée ?
Il n’y a rien à réussir.
Simplement à observer.
Parce que comprendre comment nous fonctionnons constitue déjà une première étape.
5 façons simples de créer une vraie coupure numérique
Vous n’avez évidemment pas besoin d’attendre de venir chez CZENSPA pour commencer à modifier certaines habitudes.
Essayez notamment :
- Créer une heure sans écran avant le coucher. C’est notamment la recommandation relayée par Santé publique France et l’Inserm pour favoriser de meilleures conditions d’endormissement.
- Éloigner physiquement le téléphone. Pas simplement retourné sur la table : réellement hors de portée pendant certains moments.
- Réintroduire des moments sans contenu. Marcher, boire un café ou rester quelques minutes dehors sans écouter ni regarder quoi que ce soit.
- Désactiver les notifications non essentielles. Tout n’a pas besoin d’arriver immédiatement jusqu’à vous.
- Observer votre automatisme. Lorsque votre main cherche le téléphone, demandez-vous : « Qu’est-ce que je venais chercher ? »
Le but n’est pas de devenir anti-technologie.
Le but est de retrouver la liberté de choisir quand vous êtes connecté… et quand vous ne l’êtes plus.
Et si votre prochaine vraie pause commençait par ne plus avoir besoin de répondre à personne ?
Si vous vous reconnaissez dans :
la surcharge mentale, le stress, les difficultés à décrocher, la fatigue, le sommeil perturbé, l’irritabilité, le dos tendu ou la nuque contractée, peut-être que votre prochain besoin n’est pas simplement de « prendre quelques heures de repos ».
Peut-être avez-vous besoin d’un environnement qui vous permette réellement de sortir du rythme habituel.
Chez CZENSPA, c’est précisément ce que j’ai voulu créer.
Un lieu privé.
De la nature.
Des soins sur mesure.
Du silence.
Du temps.
Et la possibilité, enfin, de ne plus être sollicité.
CZENSPA n’est pas un simple espace bien-être.
C’est un lieu de ressourcement dédié à la récupération physique, mentale et émotionnelle, à Saint-Antonin-Noble-Val, au cœur du Tarn-et-Garonne.
Vous avez posé votre téléphone.
Maintenant, et si vous vous accordiez enfin le temps de vraiment décrocher ?
Quelques liens officiels pour apporter un + d’informations :
Inserm – Insomnie : écrans, stimulation et sommeil, Santé publique France – Sommeil et effet des écrans et OMS Europe – Déterminants numériques et santé mentale.
Écrit par Carine Campan, fondatrice de CZENSPA, accompagnante en reconstruction émotionnelle et créatrice de sa méthode de reconstruction émotionnelle, forte de plus de douze années d’expérience dans l’accompagnement humain.
Les prestations proposées par CZENSPA relèvent du bien-être et de l’accompagnement complémentaire. Elles ne remplacent ni une consultation, ni un diagnostic, ni un traitement médical, ni un suivi psychologique. Si votre fatigue, votre irritabilité, votre isolement ou vos symptômes persistent, s’aggravent ou perturbent votre quotidien, consultez un professionnel de santé.